Élection à la Fecafoot : Emmanuel Loga exprime sa joie

Le processus électoral en cours à la fédération camerounaise de football s’est poursuivi mardi dernier avec l’élection des présidents des ligues régionales du football. Dans la région du littoral, le vote du nouveau président s’est déroulé dans les locaux des services du gouverneur à Bonandjo dans l’arrondissement de Douala Ier. Candidat heureux au terme de cette élection, le nouveau président élu a livré ses impressions face à la presse.

 Vous venez d’être élu quel est le sentiment qui vous anime ?

 Emmanuel Loga : C’est un président comblé qui est entrain de plancher dorénavant sur une tâche très très lourde qui pèsera énormément sur nos épaules.

Président vous avez demandé qu’on suspende la séance pour une entente. Qu’est ce qui

s’est passé ? Racontez-nous.

Non ce n’est pas une entente en tant que telle. Il y avait dix candidats pour les délégués qui devaient aller à la nationale. C’était juste pour…C’est la même équipe. Donc il n’y avait pas d’attente à faire entre nous. Vous avez vu. Après il y a eu ceux qui travaillent réellement pour le football qui sont représentatifs et dans cette logique là, dans cette foulée là on n’a sorti les six noms et les quatre autres ont désisté pour permettre à ce qu’on fasse le vote uninominal comme les textes l’exigent.

Maintenant que vous êtes élus quelles sont les grands défis qui vous attendent ?

Les   grands   défis   vous   savez   le   littoral   c’est   le   berceau   du   football camerounais. Hier on nous a catalogués de région de casseurs. Mais aujourd’hui on n’a prouvé que c’était qu’un désordre qui ne pouvait pas continuer. Donc la première chose pour le président que je suis c’est de rassembler tous les acteurs du football de la région. Et terminé les bords ! Ceux qui persisteront à rentrer dans les bords dans le littoral, n’auront pas de chapitres ouverts. Ça je le dis d’entrée de jeu. Tous les enfants du littoral sont unis et vont travailler main dans la main. Comme j’ai toujours dit c’est un management participatif, un management collectif. Donc nous sommes un nous allons continuer. Nous devons réorganiser le football. Et autour d’une table je pense que dès la deuxième année de ce mandat, vous- même vous irez voir ce qu’on a fait sur le terrain.

 Propos décryptés par Rodrigue Djengoué.