Njanka Beyaka : « conseiller les jeunes à œuvrer, jouer pour le Cameroun »

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Njanka Beyaka : « conseiller les jeunes à œuvrer, jouer pour le Cameroun »

Ancien Lion Indomptable, mondialiste France 1998

 

« L’actualité Njanka Beyaka est toujours en vie. Il s’occupe aujourd’hui. Je suis installé paisiblement en France, plus précisément à Marseille avec ma petite famille. Je fais des petites activités. Aujourd’hui, je suis au Cameroun pour un projet de l’académie de football AS Dios que je parraine depuis. Nous avons fait le congrès dimanche 6 septembre 2026 à Douala.

 

J’apporte mon expérience au niveau footballistique. Il faut conseiller les jeunes à déjà travailler pour le Cameroun, œuvrer, jouer pour le Cameroun. Surtout ne pas penser à vouloir très rapidement partir hors du pays, parce qu’il faut accepter de partir quand on sait déjà ce qu’on va chercher. Je donne ces conseils et j’apporte autre chose que ce que moi aussi on m’a donné. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai associé mon identité à cette académie. Le jeune qui m’a approché par rapport à cette académie, quand on a commencé à travailler sur cette académie, ça fait ça date depuis 2010 aujourd’hui. C’est un travail de longue haleine. J’accompagne l’académie déjà depuis l’Europe. Donc mon objectif, c’est d’essayer de chercher des ouvertures pour ces jeunes talentueux, ceux qui auront la chance de pouvoir percer. Parce que dans le football, c’est 90% de chance et 10% de travail. Donc aujourd’hui, je pense que dans cette académie, j’ai vu un travail. C’est ça qui m’a séduit.

 

S’agissant de la liste des joueurs convoqués pour la fenêtre FIFA de ce mois de septembre, je ne peux qu’encourager ces jeunes aujourd’hui à continuer à donner le meilleur d’eux, à continuer à faire ce qu’ils ont fait en Coupe d’Afrique dernière. Continuer à avoir cette joie qu’ils nous ont donnée parce que #KAMERFOOT ne les attendait. Aujourd’hui, une liste est faite en fonction des demandes et en fonction des choix d’un entraîneur et en fonction des apports que l’entraîneur peut faire dans cette équipe. Ceux qui ne sont pas là aujourd’hui peuvent peut-être s’en vouloir, mais je pense qu’il faut qu’ils continuent à travailler pour donner la force à l’entraîneur de les appeler.

 

Quand je suis au pays, il faut passer à la maison. Je suis passé à la maison pour dire bonjour. C’était simplement ça, rentrer à la maison, dire bonjour au gardien de la maison. Dommage que le président de la Fécafoot ne soit pas là, mais bon, on sait où on se rencontre, on sait comment on peut se joindre, j’ai pas besoin de le rencontrer à la Fécafoot. Je sais le travail qu’il est en train de faire. Je lui tire encore un coup de chapeau : « J’ai un profil d’occasion encore ici aujourd’hui »#KAMERFOOT

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