Le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) est déterminé à exposer les contre-vérités à son écart. Il vient encore de frapper le point sur table après un article publié il y a quelques heures par le média français, rfi sur son site internet. Le titre est évocateur : “Samuel Eto’o visé par une nouvelle plainte pour détournements présumés de fonds publics”. Le site indique qu’une plainte a été déposée au Tribunal criminel spécial (TCS).

Une nouvelle affaire qui arrive quelques semaines seulement après l’affaire dite de l’argent des matchs amicaux. Cet enchaînement est suspect selon certains analystes sportifs. Les médias occidentaux ont fait un grand ramdam autour de cette affaire au lendemain du soutien affiché de Samuel Eto’o Fils a Gianni Infantino en course pour un nouveau mandat à la présidence de la FIFA. Des observateurs laissent entendre que le président Eto’o paie le prix de ce soutien. D’autres par contre ne sont pas de cet avis. Toujours est-il que la polémique s’est effondrée rapidement.
Cette nouvelle affaire de l’Acfac qui a trouvé une grosse voix auprès de la rédaction de rfi reste diversement appréciée. Le président de la Fécafoot, Samuel Eto’o Fils a saisi la balle au rebond. Sa réplique est cinglante et sans fioritures. Il appelle à plus de professionnalisme de la part de radio France Internationale (rfi). L’ancienne star du Fc Barcelone ne mâche pas ses mots. Il accompagne sa réplique avec la capture d’écran d’une partie de l’article. “Vous feriez mieux de commencer par faire le ménage parmi vos propres collaborateurs et de suspendre toute collaboration avec les consultants impliqués dans des faits de pédophilie avérés”, écrit-il sur son compte Facebook.